Médecine énergétique la « clé» manquante

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Les médecines énergétiques, magnétiques, auriques, vibratoires, quantiques, informationnelles sont des thérapies basées sur la circulation des énergies.

Leur objectif commun: rétablir l'équilibre dans l'organisme. Elles apportent des clés essentielles, voire manquante, à la compréhension bio-électronique
des processus de guérison.

Interviewer par Miriam Gablier 

James Oschman est médecin, diplômé en biologie et biophysique. Reconnu comme une autorité mondiale dans le domaine des thérapies énergétiques, il a travaillé dans des laboratoires de recherches à Cambridge, Copenhague, Cleveland et collaboré avec des Instituts de thérapies alternatives. Il est auteur d'articles scientifiques et de plusieurs ouvrages tel que "Médecine énergétique" : les bases scientifiques (Editions Sully,2016).

Miriam Gablier : Qu'est ce que la médecine énergétique? Quelles sont les thérapies englobées par ce terme?

James Oschman :

La médecine énergétique regroupe toutes les approches thérapeutiques qui ont en commun de dialoguer avec l'organisme en lui apportant différentes formes d'énergies.
Ces énergies sont détectables par des moyens scientifiques ou par des thérapeutes sensibles. Cette famille thérapeutique inclut les techniques manuelles, les passes énergétiques, l'acupuncture et de nombreux systèmes traditionnels de médecine, l'homéopathie.

Il faut aussi compter les approches qui utilisent les huiles essentielles, les extraits de plantes, les cristaux, la couleur, la lumière, le son  et les machines électromagnétiques à visée thérapeutique.

En comprenant que le corps est composé de systèmes d'énergie, la médecine énergétique s'occupe de tout un pan que la médecine conventionnelle occidentale a laissé de côté. Il est d'ailleurs stupéfiant de constater que de nombreux médecins pensent encore qu'il n'existe pas de systèmes énergétiques au coeur des organismes vivants, que tout n'est que biochimique.

Miriam Gablier : : La réalité énergétique du corps humain est donc reconnue par la science?

James Oschman : Oui. Aujourd'hui, il est totalement et scientifiquement admis que le corps possède de nombreux champs d'énergie.

Ces champs sont identifiés par des technologies de pointe telles que l'électrocardiogramme, l'électroencéphalogramme, l'électromyogramme, l'IRM ou encore le SQUID, etc.

Les champs les mieux documentés sont les flux électriques produits par le coeur, le cerveau et les muscles. La physique ayant démontré qu'un flux de charges électriques dans le corps génère forcément des champs magnétiques, nous comprenons que le corps crée des champs magnétiques, qui peuvent aller au-delà du corps.

L'activité électrique du coeur produit par exemple un champ magnétique mesuré à plus de 45 cm autour de l'organe. Il pourrait même parfois atteindre plusieurs
mètres. Ces données scientifiques rejoignent la description des corps subtils, tels que les méridiens d'acupuncture ou les couches de l'aura.

Miriam Gablier : Ainsi, lorsque nous sommes proches de quelqu'un, nos champs énergétiques pourraient s'interpénétrer?

James Oschman : Absolument! Nos champs peuvent même s'influencer. Lorsqu'un masseur, un guérisseur, un praticien de Reiki ou autre, travaille sur ou près du corps de quelqu'un, les champs qui émanent de lui peuvent induire de nombreuses réactions parfaitementmesurables dans les tissus du patient.
Ces réactions énergétiques peuvent, à leur tour, interagir avec les processus biologiques. C'est le principe même des soins énergétiques. L'intention thérapeutique
a d'ailleurs été mesurée.

Miriam Gablier : Comment une intention peut-elle influencer les champs énergétiques?

James Oschman : Les pensées donnent naissance à des schémas spécifiques d'activité électrique et magnétique dans le système nerveux du thérapeute. Ceuxci
peuvent se diffuser à travers ses champs vers la personne sur laquelle il travaille. L'ajout d'une intention thérapeutique provoquent alors des échanges subtils, mais mesurables.

Les scientifiques décrivent d'une part la manière dont nos sentiments, nos pensées,nos paroles peuvent provoquer de profondes modifications dans notre
propre biochimie. Ils expliquent égaIement comment, via les champs, notre activité psychique et émotionnelle a un impact sur l'organisme des personnes
avec qui nous sommes en contact.
Ces signaux ne sont ni mystérieux, ni mystiques: il s'agit des mêmes énergies que celles mesurées par les physiciens.
Nous parlons simplement de biomagnétisme au lieu de magnétisme, oude bioélectricité au lieu d'électricité.
Ces champs sont particulièrement importants.

Les cellules organisent par exemple leur communauté par un « chuchotement» énergétique.

Miriam Gablier : " y aurait une sorte de ( murmure » cellulaire?

James Oschman : Il n'yen a pas seulement un, il y en a plusieurs. Les cellules et les tissus vivants sont conçus pour
s'adapter à différents types de forces et pour utiliser différents niveaux de communication. Ainsi, de nombreux systèmes dans le corps émettent,
captent, stockent, libèrent, conduisent et utilisent des énergies.

Il y a bien sûr le réseau biochimique, mais aussi les signaux électromagnétiques, électroniques, thermiques, photoniques (lumière) et phoniques (sons).

Certains chercheurs évoquent également les ondes scalaires et les ondes de torsion qui pourraient correspondre à des formes d'énergies plus « subtiles ». Et de nombreux scientifiques ont même conclu que la « matière» en tant que telle n'existe pas, que c'est une condensation locale d'énergies.

Notre corps « parle » ainsi un langage énergétique fondamental. Il y excelle même.

Pour vous donner une idée: une seule cellule humaine est la 10 000 fois plus efficace, énergétiquement parlant, que le moindre transistor - composant de
base des puces électroniques et des circuits intégrés.

Miriam Gablier : Des signaux énergétiques peuvent-il aussi être défavorables?

James Oschman : Le corps humain est incroyablement sensible. De très bas niveaux d'énergie venant des mains d'un thérapeute,
d'une huile essentielle, d'un appareil de médecine énergétique peuvent être bénéfiques. Toutefois, des signaux émis par une tour relais pour téléphone cellulaire ou quelque autre technologie sans fil peuvent avoir des effets délétères sur les fonctions cellulaires.

Tous nos sens sont des capteurs d'énergie. Nos yeux détectent la lumière, nos oreilles les ondes sonores, nos mains, quand elles touchent une surface, détectent ses vibrations, etc. Je suis assis là et toute ma perception de mon environnement est basée sur l'énergie. Le corps est un expert en détection de l'énergie.

Miriam Gablier : Mais comment le corps s'y retrouve-t-il au milieu de tous ces signaux? Comment les cellules reconnaissentelles les messages dont elles ont besoin?

James Oschman : Les fréquences sont un peu comme le langage du corps. Chaque atome, chaque molécule, chaque cellule, chaque tissu, chaque organe a une fréquence spécifique. Ce n'est pas la force du signal qui compte. Si vous avez la bonne fréquence au bon endroit, ça communique. C'est la raison pour laquelle l'aiguille spiralée d'acupuncture, le granule d'homéopathie, une lumière ou un son, a un effet thérapeutique considérable.

Le corps répond à ces très faibles champs d'énergie qui vibrent à la fréquence appropriée. Des personnes sévèrement brûlées ont eu recours à la luminothérapie, des patients souffrant d'allergies chroniques à l'homéopathie, des malades souffrant de diabète à des dispositifs électroniques, avec des résultats surprenants.

Miriam Gablier : Comment des fréquences thérapeutiques communiquent-elles avec les fréquences du corps?

James Oschman : Par résonance. Quand des fréquences se ressemblent, elles se mettent à résonner ensemble. Si par exemple, une fréquence lumineuse correspond à la fréquence d'une fonction cellulaire, elles résonnent ensemble et peuvent se transmettre de l'énergie.

Le concept de résonnance explique non seulement comment deux objets peuvent s'entraîner, mais aussi comment ils peuvent interagir à distance. On a démontré par exemple que des molécules peuvent communiquer alors qu'elles sont séparées pardes barrières physiques bloquant tous les signaux chimiques ou électriques.
Les conséquences de ces expériences sont majeures.

Des molécules similaires et pourtant éloignées peuvent s'envoyer des signaux d'un bout à l'autre du corps. Des molécules similaires et pourtant éloignées peuvent absorber les mêmes fréquences en provenance de l'environnement.

Enfin, des molécules similaires et pourtant éloignées peuvent bénéficier des mêmes signaux thérapeutiques, même distants.

Miriam Gablier : Ainsi, l'approche énergétique expliquerait les soins à distance?

James Oschman : J'ai toujours été fasciné par les soins à distance. Des guérisseurs reconnus pour leurs prouesses thérapeutiques, trouvent qu'il est parfois plus
facile de travailler à distance que de visu. La résonnance expliquerait une partie de ce phénomène.

L'intrication quantique nous donne une seconde explication. La physique quantique nous dit que lorsque des particules élémentaires sont enchevêtrées, leurs propriétés
physiques sont liées l'une à l'autre.
C'est l'histoire, assez connue maintenant, des deux électrons jumeaux qui s'éloignent l'un de l'autre à la vitesse de la lumière. Si nous changeons le « spin » (la nature) du premier, cela impacte le « spin » du deuxième.

Pourtant, selon Einstein, aucune information n'est censée voyager plus vite que la vitesse de la lumière. Comment communiquent-ils ?

Cette question n'est pas encore résolue. Toujours est-il qu'ils communiquent, c'est prouvé. Et ce que la physique quantique implique, c'est qu'au final notre réalité serait intriquée.
Il a donc été mainte fois suggéré que l'intention, la prière, ou la guérison à distance, actionnent cette intrication quantique.

Miriam Gablier : Mais n'y a-t-il pas au final, une sorte de cacophonie dans le corps entre ces fréquences, ces résonances, ces intrications?

James Oschman : Je dirais plutôt que le corps est un orchestre symphonique.

Nous avons vu que des éléments intracellulaires ou cellulaires peuvent avoir la même fréquence et résonner ensemble. Maintenant, ce que nous savons aussi, c'est
que des résonances peuvent créer des harmoniques complexes avec d'autres résonances. Et nous pouvons mesurer et analyser ces harmoniques.

Voyez, c'est comme avec la musique. Certains instruments, mettons des violons, vont résonner ensemble. Si les violoncelles résonnent sur une autre fréquence,
qui est un multiple de la fréquence des violons, cela crée des harmoniques.
D'une part, les harmoniques produisent des échanges d'énergie et d'informations.
D'autre part, elles forment des ensembles cohérents et permettent à différents systèmes de se synchroniser.
Ces vibrations cohérentes ne se limitent pas à la surface d'une molécule, d'une cellule ou d'un organisme. Elles sont les propriétés collectives ou copératives de l'être entier.

Du coup, en tant que telles, elles sont susceptibles de servir de signaux coordinateurs. Elles pourraient coordonner les processus de croissance, de fonctionnement, de réparation et de défenses de l'organisme.

Miriam Gablier : Vous voulez dire que rétablir une cohérence globale permettrait de recouvrer la santé?

James Oschman : Oui. Le corps s'ajuste de manière extrêmement rapide aux changements.
La guérison des blessures et le rétablissement d'une maladie comptent parmi les processus les plus remarquables de la vie.

Ils impliquent les activités de nombreux systèmes régulateurs à travers tout le corps. La plus petite piqûre modifie le comportement de millions de cellules, de billions de molécules, de trillions d'atomes.

Or, la science médicale dominante propose que ce soient les nerfs et les messagers chimiques qui assurent cette communication. Mais le traitement nerveux et la diffusion de molécules chimiques dans le corps sont trop lents. S'ils étaient responsables du métabolisme cellulaire, il nous faudrait 10 000 ans pour digérer notre petit-déjeuner!

D'autres mécanismes plus rapides sont donc nécessairement impliqués. De nombreux chercheurs soutiennent qu'au vu des données scientifiques actuelles, nous pouvons
avancer que le biochamp est un système de communication ultrarapide.

Miriam Gablier : Serions-nous dotés d'un système de communication, qui ne serait pas de nature nerveuse, capable de prendre des décisions ?

James Oschman : Oui. Et il semblerait que cette « matrice vivante », cette sorte de toile continue s'étendant de l'ADN vers tous les recoins du corps et capable de
stocker et transporter l'information, soit un système bien plus ancien que le système nerveux sur le plan évolutif.
Cela veut dire que des organismes primaires dépourvus de systèmes nerveux, pourraient avoir recours à ce système de traitement de l'information.

Par ailleurs, autre fait surprenant, la matrice vivante n'a pas d'unité centrale ou fondamentale. Il n'y a pas une partie qui soit primaire ou plus importante,
qui centraliserait l'information et qui serait en quelque sorte le « cerveau» de la matrice. Nous faisons donc face à encore beaucoup de questions.

Nous ne savons pas, par exemple, comment à partir d'une simple cellule, un organisme peut s'organiser et devenir
adulte.

Nous ne connaissons toujours pas la source du « plan» qui permet au corps de se rétablir vers la normale après une blessure ou une maladie.

Miriam Gablier : Ces informations ne sont-elles pas inscrites dans l'ADN?

James Oschman : On nous apprend en effet que l'ADN détient le schéma directeur de la vie et que cette question est résolue.

En réalité, l'ADN détient le code pour l'assemblage des acides aminés en protéines mais la manière dont les parties s'assemblent, pour donner un
individu, demeure mystérieuse. Par exemple, alors que deux individus ont le même ensemble d'organes, le processus formateur de ces organes n'est
pas similaire pour l'un et pour l'autre. Cela veut dire que des informations concernant le « système entier» futur opèrent dès le départ.

Miriam Gablier : Donc les scientifiques pensent qu'il y a un schéma directeur qui indique comment la réparation doit se faire, mais ils n'en connaissent pas la nature?

J.O : C'est cela. Dans le cas d'une blessure, il a été remarqué qu'un flux électriqueappelé « courant de blessure» se produit depuis le lieu du traumatisme.
Ce courant semble responsable de la coordination des réponses nécessaires au retour à la normale.

Des chercheurs ont ainsi suggéré que les champs de la peau guident le mouvement des cellules
qui referment les blessures. Donc les champs énergétiques auraient quelque chose à voir avec le schéma directeur.
Harold Saxton Burr, anatomiste à l'université de Yale et chercheur en bioélectronique, était convaincu que toute chose vivante, de la graine à l'arbre, de la souris à l'homme, est formée et contrôlée par des champs d'énergie porteur de mémoire et d'informations.

Selon moi, les champs informationnels sont l'un des domaines de recherche les plus importants à l'heure actuelle.

Miriam Gablier
Journaliste, spécialiste des médecines complémentaires, du développement personnel et des sciences de la vie, Miriam Gablier est titulaire d'un Master de philosophie,
elle est diplômée en homéopathie uniciste et en psychologie biodynamique, et /'auteure et co-auteure de plusieurs ouvrages.

Source Web: BioSanté

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